PENSION HOSHIREI

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 Chise Mikasa }

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AuteurMessage
Chise Mikasa
★ R0CKING MUSIC .
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Féminin Nombre de messages : 55
Date d'inscription : 18/05/2008

MessageSujet: Chise Mikasa }   Mer 2 Juil - 17:46




UNE CHANSON, C'EST SOUVENT UNE SUBLIMATION, CA
N'EST PAS LA RÉALITÉ .



GENERAL


♣ Nom : 三笠 Mikasa.
♣ Prénom : 中村 Chise.
♣ Surnom : Chii ; Cookie.
♣ Age & Année : Seize ans ; Troisième.
♣ Sexe : Féminin.
♣ Groupe désiré : Artistes.
♣ Sexualité : Bisexuelle.


DESCRIPTIONS


♣ Caractère : Chise a un caractère vraiment hors du commun ! La superficialité du caractère qu’elle présente à tous est stupéfiante. Ainsi, sous des allures joviales, agréables et enjouées avec ses amis, elle est en fait autoritaire, impulsive et sournoise. Elle retient souvent des répliques enflammées entre ses lèvres alors qu’elles s’échappent, mais la plupart du temps elle n’est pas assez rapide, et les gens lui font un énorme vent avant même qu’elle ait fini sa phrase. Elle n’est pas très bavarde, et lorsqu’elle dit quelque chose, elle le pense, vous pouvez en être certain : c’est une personne franche et directe, qui exècre plus que tout tergiverser et détourner les phrases de façon à ce que ce soit moins brutal pour la personne qui recevra la très âcre remarque. Elle est très spontanée, ce qui n’aide pas son cas. Il lui arrive d’avoir des accès de colère. Chise est dotée d’une intelligence sans pareil, mal tournée, rusée, à la limite de la perfidie. Malgré elle, elle doit s’avouer des tendances perverses et une curiosité presque malsaine, tant elle est persistante. Chise est aussi une éternelle insatisfaite, perfectionniste, mais persévérante : aussi ses projets n’aboutissent-ils jamais, mais elle prend la peine de les entreprendre sans jamais fléchir. Elle a aussi une patience considérable. Cookie paraît d'une fille bien méchante, malgré ses fins sourcils froncés à tout temps. Elle tombe amoureuse très facilement, mais tout de même, elle cache ses sentiments et ne parle plus quand elle est embarrassée ou gênée. Celle-ci n’est vraiment volubile, ce qui fait d'elle une personne timide et réservée. Moralement, elle n'est pas du tout le genre de personne à se moquer des autres, sauf si c'est gentiment. Parfois, elle aime beaucoup faire des compliments. Au premier regard, tout de même, nous la voyons sociable et rigolote. D’après tout, il en est très difficile d’entrer dans son cercle d’amis, bien qu’il y contient que quelques personnes. Un regard et hop ! Elle vous fiche dehors. C’est une adolescente à la personnalité très fougueuse.

♣ Description physique : Chise est classée parmi les plus jolies du pensionnat. Sa silhouette et sa démarche indiquent, avant que ne le fît son visage, qu'elle n'est plus une petite fillette ; et autre chose en elle, une aisance, une fluidité, révélait qu'elle est désormais une jeune adolescente. A la place de quoi, un plaisir que d'évidence elle prend à être coquette annonçait qu'elle était une femme qui se tient du côté des hommes. Elle-même portait seize ans, des cheveux noir de jais et de doux traits. Bien qu'elle soit brune, ce noir de réglisse lui allait à merveille. On admirait son visage aussi lisse qu'une pierre de lavoir, la peau claire au grain serré. Un de ces visages qui semblent se donner alors qu'ils s'imposent. Non qu'ils se dérobent moins que d'autres, puisqu'un visage se cache si mal, mais bien parce qu'on a le sentiment de les voler. Parce qu'on en détache pas les yeux, qu'on exagère, qu'on scrute impoliment. On ne s'en lassait pas. Cookie est statuaire, pas forcément par la perfection de ses traits, mais par l'absence de discontinuité : un visage d'un seul bloc. Ce privilège de la grande jeunesse qui coule un front sans un pli jusqu'à la racine des cheveux, par un trait d'une seule venue dessine un nez régulier jusqu'au dessus de la bouche, des joues amples et douces dans le plein sous les yeux, sans un froissement : comme de la pierre. Et bien sûr la chanceuse n'avait pas idée de cette belle fermeté blanche. Est-ce qu'on apprécie jamais son propre visage ? Tout au plus pouvait-elle se sentir avantagée. Si fragile est l'équilibre de la beauté, si impalpable et inexplicable, elle doutait d'elle bien sûr ! et surtout puisqu'elle ne se voyait pas. Elle n'observait que des effets qui la faisaient sourire. Elle rougit quand c'est vraiment trop de regards, et continue d'aimanter la complentation, malgré ses grands yeux châtaigne qui ne lui donnaient pas toujours un air intelligent. Chise est attrayante, mais ne cherche pas à le paraître. Ce fait n'était pas un détail : elle témoignait combien cette jouvencelle avait confiance en elle. Elle s'habille sans attention particulière, même si l'ensemble était toujours froissé.


HISTOIRE



♣ Histoire :



Jeudi, 17 mai, 2001.

L’horizon n’est pas bien loin ; avec les nuages il se rapproche, vient jusqu’à notre village. Quand il fait beau, il s’éloigne, va ailleurs. Il m’arrive de tendre le bras et d’avoir l’impression de le toucher. C’est une ligne brisée faite de buissons ramassés et de collines nues. Comme un chat, je grimpe à un arbre, je me cale, assise sur une branche principale et j’essaie de voir s’il y a quelque chose derrière cette ligne mouvante : des arbres puis des collines sur lesquels plane une légère couche de brume comme un voile ou une moustiquaire. Sur l’arbre, j’oublie tout, les souvenirs, le temps, mon village, la musique. Je peux passer toute une journée ainsi perchée sans m’ennuyer. Je fredonne un chant, je m’assoupis un peu ; le reste du temps, je rêve. En fait, je fabrique tout un monde à partir de figures qui m’apparaissent sur fond de ciel ou sur les branches de l’arbre : des animaux sauvages que je dresse, des hommes que j’aligne en haut d’une falaise, je les observe réduits à néant par la peur ; je ne fais que les épier ; je ne les pousse pas ; des oiseaux de proie dont j’adoucis les traits ; des nuages qui simulent la folie ; des arbres qui se renversent, d’autres montent ; de là, je convoque le visage ingrat de Chikae. C’est ma tante. Elle ne m’aime pas ; je la déteste. Mon père m’a laissée chez elle en partant travailler à l’étranger. Il m’a promis de revenir me chercher. Je l’attends. C’est pour cela aussi que je monte dans l’arbre. Je scrute l’horizon et la piste, espérant le voir arriver un jour. Ma mère est souvent chez ses parents. Ils habitent de l’autre côté de la colline. Elle est enceinte et ne peut pas s’occuper de moi. Lorsque ma tante se proposa de m’accueillir chez elle, je ne voulais pas la suivre. Je savais qu’elle allait me maltraiter. Donc, assise confortablement sur la branche maîtresse de l’arbre, je fais venir à moi, plus exactement sur l’écran du ciel que je vois entre les feuilles, la figure hideuse de Chikae. Je décide qu’elle est laide. C’est de l’argile malléable. Je fais deux trous à la place des yeux et une grande déchirure horizontale à la place de la bouche. Avec mes pieds, je donne des coups jusqu’à ce que tout se confonde et qu’on ne reconnaisse aucune forme humaine.

Pourquoi la laideur de l’âme s’échappe-t-elle du corps intérieur et couvre t-elle le visage ? La laideur physique ne me fait pas peur. C’est l’autre que je crains parce qu’elle est profonde, elle vient de tellement loin. Sur le visage, elle s’affiche et fait le malheur. Elle creuse son lit sur le corps et le temps. Tout est dans les yeux. Quand ils sont baignés d’une eau jaune, c’est qu’ils sont contaminés par la laideur de l’âme. Ma tante avait la haine dans les yeux. Ils étaient jaunes par moments, rouges quand elle se mettait en colère. Même petits, ses yeux envahissaient son visage. Ils étaient petits et profonds comme des trous étroits où passe la haine. C’est un liquide qui circule dans le corps. C’est à nous de le transformer, de lui donner un peu d’humanité. Moi je n’arrive pas à ne pas rendre la haine à ma tante. En fait, je rends la douleur à l’envoyeur. Je refuse de lui ouvrir la porte. Moi, non seulement je comprenais tout, mais, en plus, je ne restais pas muette et passive. Ma première confrontation avec ma tante s’est passée de nuit. Je ne dormais pas. Je m’étais levée pour marcher dehors. Il y avait de la lumière. Je marchai sans faire de bruit. Ma tante avait le sommeil très léger. Elle s’était levée, croyant que c’était le matin. Je fus prise de panique. Elle s’arma d’un bâton. Chikae pensait avoir affaire à un voleur. Elle m’avait bien sûr reconnue, mais elle continuait à taper comme si j’étais un sac de foin. Je comptais les coups. Dix, vingt, peut-être trente. Mon corps était insensible. Chaque coup avait son poids de haine et de rancune. Je n’allais pas lui pardonner. Ni oublier. Bien au contraire. Je pensais déjà à l’avenir. Elle, vieille, impotente, moi, jeune et vive, je n’allais pas la frapper. Mais juste la regarder, l’observer, mesurer sa douleur et rire, sans bouger, sans rien faire, même pas rire, juste sourire. Seuls ses yeux essaieraient de lancer quelques dernières flammes pleines de cette haine qui l’habitait. Ne jamais rendre la haine par le mal, mais la rendre sans y ajouter, la redonner, la renvoyer à ce corps las, plein et usé. Elle pourrait y faire des trous et moi j’assisterais sans réagir. Je pensais bien qu’il ne fallait pas emprunter le même chemin qu’elle. Elle disait que j’étais fille de démon. J’étais terrible, mais pas mauvaise. J’aimais ce village, ses collines, ses arbres et ses habitants. C’était mon village. Je le portais en moi, même s’il ne ressemblait pas au visage réel. Mais je n’avais pas prévu d’y faire vivre cette tante. Quand j’y pensais, je ne la voyais pas apparaître dans ces ruelles. Parfois, j’entendais sa voix, rauque, brutale. Une voix faite pour crier, pour hurler, insulter et dominer. Même les animaux avaient peur de sa voix. De temps en temps, elle risquait quelques gestes qui se voulaient des caresses. Tout le monde la repoussait. Même les pierres glissaient sur son passage. Les arbres ne bougeaient pas. Ils étaient témoins muets d’un drame qui se jouait quotidiennement. Les voisins ne se mêlaient pas de nos histoires. Parfois ils murmuraient quelques prières pour qu’entre eux et nous il n’y ait point de contact. Personne n’y tenait d’ailleurs. Moi j’aurais voulu avoir des amis, savoir que je n’étais pas seule et abandonnée, pouvoir être protégée, savoir que je pourrais me réfugier chez les uns ou chez les autres. Je n’avais même pas le droit de dire que j’étais sans famille, que mes parents étaient loin, de l’autre côté des mers, qu’entre eux et moi il y avait comme une montagne haute et infranchissable. J’attendais l’été avec impatience pour revoir mon père. Ma mère le rejoignait. Ma tante devenait gentille à l’approche de l’été. Elle m’achetait des habits, des sandales, me donnait à manger plus régulièrement. Elle me disait : « Tiens, mets un yukata, il fait si chaud ! ». Ce fut rapide et fulgurant. Elle me regardait avec ses grands yeux hypocrites. L’été. C’est si rapide.

♣ Famille : Chise est issue d'une famille assez pauvre, son père est japonais et sa mère est corréenne. Chise est une enfant unique et complètement gâtée par son père, qui la considère comme une muse. Sa tante en est tout le contraire. Après avoir entré au pensionnat, celle-ci ne tient plus de leurs nouvelles, bien qu'elle savait parfaitement qu'ils ne s'entendaient pas très bien. Un divorce ?


PRECISIONS


♣ Personnalité de l'avatar : Tricia Gosingtian.
♣ Comment avez-vous connu le forum ? : Fondatrice. >_>
♣ Poste désiré {Seulement pour le personnel} : ///
♣ Autres : Ne vous approchez pas d'elle huhu.
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